La première chose qui me vient à l’esprit quand on se retrouve au milieu d’une manifestation comme celle de samedi 09/04/2011 est la question suivante: Ai-je bien fait de venir?
Et immédiatement après avoir planté les panneaux, salué les habitués et les nouveaux sympathisants du collectif, discuté des dernières nouvelles des écoles présentes, et bien après toute cette agitation positive, un sentiment de satisfaction s’installe, le sentiment qu’on n’est pas venu pour rien et que la poignée de personnes présentes ce matin avait certainement un même souhait fort et noble: défendre une certaine qualité du service public.
Notre conception de l'éducation n'est compatible ni avec des zones d'éducation prioritaire pour les 2 -3 ans, ni avec une comptabilité comparative aboutissant à gonfler les effectifs dans les classes jusqu’à l’implosion, ni avec la marginalisation des enfants en difficulté (en situation d‘échec ou de handicap). Notre exigence se résume simplement en quelques mots: une éducation de qualité pour tous. C’est pour cette raison que nous étions réunis ce midi sur la Place de la Liberté à Brest. A.D
Lire la version définitive (6 avril 2011) de La carte scolaire 2011
dimanche 10 avril 2011
vendredi 8 avril 2011
Demain 11h : Affichez vos messages
A vos banderoles, à vos affiches, demain à 11h sur la place de la Liberté.
Utilisez papiers, tissus, ballons, bois. Vous pouvez vous inspirez de l'album suivant.
jeudi 7 avril 2011
Ouest-France: Scolarisation des handicapés : toujours un combat
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La pénurie de moyens nuit à la scolarisation des handicapés. Tous ne peuvent bénéficier d'heures d'accompagnement suffisantes par un auxiliaire de vie scolaire. Archives Ouest-France, Jérôme Fouquet |
L'association « handicapé, scolarité, égalité » se bat pour que la loi sur la scolarisation des handicapés soit appliquée. Elle a déposé un recours pour 16 familles auprès du tribunal administratif.
« Notre action a permis à bon nombre d'enfants de récupérer des heures d'accompagnement. À la rentrée, 1 500 élèves sur le département étaient concernés par la réduction des heures d'auxiliaires de vie scolaire », souligne Gildas Le Meillat, président de l'association « Handicapé, scolarité, égalité » (1). L'Inspecteur d'académie avait en effet décidé de réduire de trois heures les demandes d'accompagnement de plus de six heures, pour les partager entre tous les enfants ayant besoin d'une auxiliaire de vie scolaire. Une façon de gérer la pénurie de moyens.« Ces baisses ont été dommageables à plusieurs niveaux, estime l'association. Avec moins d'accompagnement, c'est compliqué pour les enfants de suivre une formation optimale. Mais il y a aussi des dommages collatéraux : des mamans ont dû arrêter leur activité professionnelle. C'est inadmissible. »15 % des enfants sans auxiliaire
Manifestations, courriers à l'Inspection académique, aux élus locaux... se succèdent depuis huit mois. Surtout, le collectif a engagé des procédures judiciaires contre le rectorat auprès du tribunal administratif : 16 familles ont ainsi déposé un recours pour demander l'application de la loi de 2005 (égalité des droits et des chances des handicapés).
L'association a également, pour une des familles, fait une action en référé. Déception : le référé a été rejeté le 16 mars dernier. L'argument ? « L'Inspection académique peut interpréter la notification de la Maison départementale du handicap, selon les moyens dont il dispose », rapporte Gildas Le Meillat. Pour nous, c'est un déni de justice. Mais on continue le combat. On va porter le dossier devant le Conseil d'État. » Des actions en justice qui ont un coût : « La Région nous aide financièrement. »
Pour l'heure, 49 % des enfants handicapés scolarisés n'ont pas la totalité de l'accompagnement dont ils ont besoin et 15 % n'ont pas du tout d'auxiliaire de vie scolaire. « Le chemin est encore long pour que la scolarisation des handicapés soit de qualité ». Pour l'heure, « Handicapé, scolarité, égalité » prépare la rentrée. « On pense que ça va être encore plus compliqué », craint le collectif. On sent que les enseignants référents dans les équipes de suivi de l'élève handicapé poussent à la baisse des heures d'accompagnement. »
Y.T.
Ouest-France: Carte scolaire : 40 postes d'enseignants en moins
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Selon les prévisions de l'inspection académique, le Finistère comptera 460 élèves en moins par rapport à la dernière rentrée dans les écoles primaires publiques. |
L'inspection académique du Finistère a rendu publiques les ouvertures et les fermetures de classes. Selon ses prévisions, il y aura 460 élèves en moins à la rentrée.
460 élèves en moinsSelon les prévisions de l'inspection académique, le Finistère comptera 460 élèves en moins par rapport à la dernière rentrée dans les écoles primaires publiques. Elle annonce par ailleurs la suppression de 40 postes sur les 2 990 que compte le département. Il y a, au total, 57 325 élèves inscrits dans les établissements du premier degré, soit, en deux ans, une perte supérieure à 800 élèves.
Pour les syndicats (Sud, CFDT, Snuipp/FSU), le Finistère n'a jamais connu une telle ponction. « Il s'agit là de l'application de mesures gouvernementales qui prônent le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite », affirment-ils.
Pour Sud : « L'argument démographique avancé ne tient pas : 400 élèves de moins selon ses prévisions pour plus de 400 écoles dans le département : c'est donc un élève de moins par école ! Pour 40 postes perdus, la note est non seulement salée mais profondément injuste. »
Sept regroupements
Cette carte scolaire compte sept regroupements d'écoles maternelles et élémentaires. Cela implique un seul directeur à la tête de l'établissement. « L'objectif est de permettre aux directeurs de bénéficier d'au moins une journée hebdomadaire de décharge d'enseignement et de favoriser les liaisons pédagogiques », affirme l'inspection académique. Le souhait de l'administration : créer des structures scolaires plus solides, au bénéfice des élèves.
Accueil des tout petits
L'inspection académique affirme prendre en compte les enfants inscrits à partir de trois ans dans toute classe maternelle du département. Elle accueille également les deux ans dans les écoles relevant de l'éducation prioritaire (réseaux de réussite scolaire) ou inscrits dans de petites écoles (moins de 4 classes) en milieu rural isolé.
Dans un communiqué, le Snuipp réagit à la carte scolaire : « Certes les textes réglementaires indiquent que la scolarisation des jeunes enfants est assurée à partir de trois ans à l'école. L'inspection académique prend appui sur ce texte pour refuser de comptabiliser dans les effectifs les enfants de moins de trois ans. Pire encore, elle fait porter sur les directeurs d'école la responsabilité de définir les places disponibles, y compris celles qui doivent être réservées pour accueillir en cours d'année des enfants de trois ans révolus. C'est nier les réalités sociales et historiques de notre département. Cette annonce brutale va précipiter les familles dans des difficultés de recherche de mode de garde, car, en grande majorité, elles comptent sur l'école publique. »
Élèves en situation de handicap
L'Adapei (association départementale des parents et amis de personnes handicapées mentales), dans un communiqué, dénonce également les suppressions de postes. « L'augmentation dans les classes va porter préjudice aux élèves en situation de handicap [...] L'association soutient particulièrement les écoles de Kergreis à Landerneau et Kersibiand à Brest qui voient leurs moyens diminuer et leurs capacités à s'occuper des enfants handicapés réduites. »
Lucile VANWEYDEVELDT
Pour les syndicats (Sud, CFDT, Snuipp/FSU), le Finistère n'a jamais connu une telle ponction. « Il s'agit là de l'application de mesures gouvernementales qui prônent le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite », affirment-ils.
Pour Sud : « L'argument démographique avancé ne tient pas : 400 élèves de moins selon ses prévisions pour plus de 400 écoles dans le département : c'est donc un élève de moins par école ! Pour 40 postes perdus, la note est non seulement salée mais profondément injuste. »
Sept regroupements
Cette carte scolaire compte sept regroupements d'écoles maternelles et élémentaires. Cela implique un seul directeur à la tête de l'établissement. « L'objectif est de permettre aux directeurs de bénéficier d'au moins une journée hebdomadaire de décharge d'enseignement et de favoriser les liaisons pédagogiques », affirme l'inspection académique. Le souhait de l'administration : créer des structures scolaires plus solides, au bénéfice des élèves.
Accueil des tout petits
L'inspection académique affirme prendre en compte les enfants inscrits à partir de trois ans dans toute classe maternelle du département. Elle accueille également les deux ans dans les écoles relevant de l'éducation prioritaire (réseaux de réussite scolaire) ou inscrits dans de petites écoles (moins de 4 classes) en milieu rural isolé.
Dans un communiqué, le Snuipp réagit à la carte scolaire : « Certes les textes réglementaires indiquent que la scolarisation des jeunes enfants est assurée à partir de trois ans à l'école. L'inspection académique prend appui sur ce texte pour refuser de comptabiliser dans les effectifs les enfants de moins de trois ans. Pire encore, elle fait porter sur les directeurs d'école la responsabilité de définir les places disponibles, y compris celles qui doivent être réservées pour accueillir en cours d'année des enfants de trois ans révolus. C'est nier les réalités sociales et historiques de notre département. Cette annonce brutale va précipiter les familles dans des difficultés de recherche de mode de garde, car, en grande majorité, elles comptent sur l'école publique. »
Élèves en situation de handicap
L'Adapei (association départementale des parents et amis de personnes handicapées mentales), dans un communiqué, dénonce également les suppressions de postes. « L'augmentation dans les classes va porter préjudice aux élèves en situation de handicap [...] L'association soutient particulièrement les écoles de Kergreis à Landerneau et Kersibiand à Brest qui voient leurs moyens diminuer et leurs capacités à s'occuper des enfants handicapés réduites. »
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Ouest-France,
Suppression de postes
Le Télégramme: Rentrée 2011. Une carte scolaire presque définitive
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Suppression de postes
mercredi 6 avril 2011
Télégramme: "Ecole en danger". le collectif monte en puissance

«École en danger». Le collectif monte en puissance.
Le collectif a donné rendez-vous à tous les citoyens responsables, demain, à 16h45, à l'école de Kérisbian, rueDocteur-Floch. (photo Le Télégramme)
Le collectif a donné rendez-vous à tous les citoyens responsables, demain, à 16h45, à l'école de Kérisbian, rueDocteur-Floch. (photo Le Télégramme)
Lettre adressée à Patricia Adam, Députée de Brest
Retrouvez la lettre du Collectif " Ecole en Danger" adressé à Patricia Adam, Députée de Brest (29)
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